A plusieurs reprises, ils confessent leur désarroi :
"Il est difficile aujourd'hui de préjuger de toutes les conséquences d'un texte qui ne s'appliquera qu'au 1er janvier 2010".
Et plus loin :
"Il est difficile de visualiser les tenants et les aboutissants de chaque mesure adoptée. réformer les finances sans connaître la répartition des compétences entre chaque strate, créer les "conseillers territoriaux" sans savoir le mode de scrutin par lequel ils seront élus, n'est pas simple".

On veut bien les croire. Mais pourquoi diable, alors, s'obstinent-ils à voter cette loi auxquels eux-mêmes ne comprennent rien ?